dimanche 13 octobre 2013

75004 : un conseil d’arrondissement du 7 octobre de combat !

Par Elisabeth Castel
Forte affluence hier soir à la mairie de l'arrondissement !

Il faut dire que les sujets à discuter concernant le 4eme étaient nombreux !

Mais, en dehors même de l'ordre du jour, ce sont les personnels de l'Hôtel-Dieu qui ont fait l'actualité hier soir. 

Une partie du personnel de l’Hôtel Dieu a voulu se faire entendre : la fermeture brutale du service des urgences est imminente ! Au ministère de la santé  où ils avaient rendez-vous, ils ont été reçus par les CRS ! Madame Hidalgo ne les a pas reçus comme  prévu …

Ce ne peut être mis à l’ordre du jour du conseil d'arrondissement et il n’y a pas de questions du public en période électorale. 
Du coup, Christophe Girard a accepté, lui, de recevoir une délégation ce jour. Ce qui est certain, c'est que la question de l'Hôtel-Dieu est un sujet qui dure (voir ma visite avec Hervé Morin, le 2 Mai 2011 (1) et qui pourrait, si cela est prouvé, relever en partie des décisions des amis de Christophe Girard, Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë (2)

Une fois la délégation de l'Hôtel-Dieu partie, nous avons alors pu nous concentrer sur les problématiques de notre ressort. 
Une polémique sur l’état du bâtiment qui abrite le gymnase de l’école St-Merri a éclaté : la majorité se défend de l’avoir négligé mais reconnait la nécessité de 20 ou 30 millions d'euros de travaux .  La ficelle est un peu grosse !


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Nous avons poursuivi sur les associations. Le refrain est inchangé : toujours des subventions à des associations, quelque soit l’intérêt du travail qu’elles font.  On ne peut que s’interroger sur ce mode de fonctionnement, à l'instar, d'ailleurs, du questionnement que Christian Saint-Etienne, le candidat UDI à la Mairie de Paris, soulève régulièrement quand il échange avec les associations de contribuables (3).
S'il est sain que notre arrondissement bénéficie d'une vie associative riche, il est en revanche absolument anormal que des subventions, qui s'élèvent parfois à plusieurs milliers d'euros, soient accordées sans un contrôle sérieux de l'argent du contribuable, surtout en ces temps de raz-le-bol fiscal !


Evidemment, pour poursuivre, la majorité actuelle n'a pas pu échapper àà la polémique sur la « réforme » des rythmes scolaires. Elle  met la pagaille dans l’organisation de l’école sans rien  changer sur les problèmes de fond. Les parents d'élève du 4eme, comme du reste de la capitale, sont furieux pour la plupart !
Pourquoi Mme Hidalgo et Mr Delanoë ont t-il hâté cette réforme si mal préparée ? Pour afficher Paris comme le meilleur élève de la classe socialiste, auprès du Président Hollande ? On voit les résultats aujourd'hui, à peine un mois après la rentrée des classes !

En conclusion, les questions de sécurité, de bruit, de propreté et de dynamisme économique local restent encore en suspens à la Mairie du 4eme. Peut-être demeureront-elles dans cet état jusqu'en mars 2014, date à laquelle une nouvelle majorité, emmenée par Christian Saint-Etienne (4) si les parisiens nous font confiance, changera les choses à Paris ! 

lundi 7 octobre 2013

Week-end de tractage dans le Marais

Samedi 5 et dimanche 6 octobre ont été des journées de forte mobilisation des équipes du 4e arrondissement de Paris.
Presque tous les quartiers de l’arrondissements ont été parcourus, de l’Arsenal au quartier des îles, en passant par Saint-Paul et la place Baudoyer pour le quartier Saint-Gervais. Les équipes de l’UDI Paris4 étaient parties à la rencontre des paroissiens et des habitants pour prendre connaissance de leurs interrogations sur l’avenir de leur quartier. Des échanges chaleureux et constructifs ont ponctué ces deux journées, riches en rebondissements !

jeudi 3 octobre 2013

Impôts : la révolution s’impose !

Impôts : la révolution s’impose !
Tribune publiée dans Le Figaro – 1er octobre 2013
Christian SAINT-ÉTIENNE expose, avec d’autres élus UDI (les sénateurs Jean ARTHUIS et Vincent DELAHAYE, le député Charles de COURSON), les grandes lignes d’un plan à sept ans destiné à provoquer un sursaut économique.
La France va mal ! Le chômage continue de progresser en dépit de la multiplication des emplois aidés par l’argent public. Durant la dernière année, la France a perdu 120000 emplois marchands pendant que l’Allemagne en gagnait 240 000.
Le gouvernement n’arrive pas à réduire le déficit public qui continue de représenter plus de deux mois et demi de dépenses par an. La balance commerciale ne se redresse pas, notre secteur productif et nos entreprises sont exsangues avec une économie à l’arrêt depuis 2011 et qui subit une hausse de fiscalité sans précédent atteignant 70 milliards d’euros sur la période 2011-2014. Les entrepreneurs sont assommés par l’avalanche des nouvelles charges, impôts et réglementations, tandis que plus d’un quart des jeunes que nous avons formés voient leur avenir hors de France.
Et pendant ce temps-là, le président de la République nous propose des réformettes et un budget 2014 qui ne réduit pas le déficit public !
Visiblement, le courage et la volonté manquent ! Il en faudrait pourtant beaucoup pour baisser réellement nos dépenses publiques, priorité numéro un, et révolutionner notre fiscalité afin de doper notre économie.
Notre stratégie de sortie de crise s’appuie d’abord et avant tout sur de vraies réformes pour réduire la dépense publique : 57% de notre richesse nationale, soit 9 points de PIB de plus que la moyenne de la zone euro hors France ! En éliminant la moitié de cet écart, on ferait disparaître le déficit public. La dépense de protection sociale atteint 33% du PIB, contre 22% pour l’OCDE et 25% dans le reste de la zone euro.
Il est impératif de se donner pour objectif de ramener la dépense publique à la moitié du PIB en sept ans.
Cela ne pourra se faire sans une vraie réforme des retraites (pourquoi ne pas supprimer tous les régimes spéciaux, y compris celui des parlementaires, par extinction progressive et création d’un régime unique de retraite valable pour tous ?), un abandon des 35 heures, y compris dans la fonction publique, une restructuration des hôpitaux, une réforme des allocations chômage favorisant le retour à l’emploi, une réduction du millefeuille des collectivités locales…
Ainsi, nous disposerions d’un État efficace, de collectivités locales puissantes, de maisons de santé de proximité permettant de désengorger les hôpitaux, d’un système de protection sociale toujours généreux.
L’emploi créé par les entreprises compétitives permettra de diviser le chômage par deux au cours de ce plan de sept ans visant à refaire de la France un pays productif et compétitif, non seulement en économie mais aussi dans la culture, le social, l’art de vivre.
C’est dans ce cadre général d’efforts courageux pour réduire la dépense que doit intervenir la nécessaire révolution fiscale permettant à la France de ramener ses taux d’imposition à la moyenne européenne. Tout d’abord, il faut redonner aux Français le goût de l’effort et de la création de richesse en simplifiant leurs impôts. Pour les particuliers, il faut rétablir une fiscalité à trois tranches, plus une le temps nécessaire au rétablissement des finances publiques.
On pourrait imaginer une première tranche à 0% jusqu’à 7 500 euros par part, une tranche à 15% de 7500 euros à 60 000 euros par part et 30% au-delà en temps normal, en contrepartie d’une suppression des niches fiscales qui bénéficient principalement aux plus aisés. Pour les temps de crise actuels, une quatrième tranche de 40% au-delà de 150 000 euros par part doit permettre un retour plus rapide à l’équilibre des comptes publics. L’impôt sur la fortune doit être recentré sur l’immobilier en conservant les taux actuels.
Afin de tout miser sur la reconstruction de notre appareil de production, les actions des entreprises ne seraient plus taxées en contrepartie d’engagements de détention longue. L’impôt sur les sociétés serait aligné sur les taux en vigueur dans le reste de l’Europe avec une tranche à 18% sur les bénéfices mis en réserve et réinvestis et 26% sur les bénéfices distribués.
Cette réforme s’autofinancerait par la réduction des niches fiscales concernant les entreprises.
Enfin, pour favoriser nos entreprises et l’emploi en France, il faut transférer une partie des taxes actuelles sur la production pour les appliquer directement sur les produits. Ainsi les produits importés participeraient au financement de notre couverture sociale.
Pour y parvenir, la TVA sur la consommation doit être alignée sur les taux appliqués dans les pays comparables en contrepartie d’une réduction des charges sur l’emploi, notamment les cotisations de la branche famille, afin de baisser le coût du travail et de relancer la production. Notre objectif doit être de ne jamais dépasser les taux d’imposition et les niveaux de charges des autres pays de la zone euro tout en redonnant une véritable capacité d’action à un État allégé des régions moins nombreuses et plus puissantes et des villes consolidées dans le cadre d’une croissance tirée par les métropoles.
Alors que l’État PS – qui domine aujourd’hui la France et toutes ses collectivités – semble voué à l’immobilisme et que la désindustrialisation du pays s’accélère, il est urgent de provoquer un sursaut dans le cadre d’une stratégie à moyen terme fondée sur trois piliers : priorité à la production compétitive, retour à des finances publiques saines et révolution fiscale favorisant la responsabilité individuelle et la liberté d’entreprendre.

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dimanche 29 septembre 2013

La campagne est lancée, sur les pavés les tracts !

La campagne est lancée, sur les pavés les tracts !
Semaine de mobilisation générale des comités UDI des 20 arrondissements de Paris.
L’équipe du 4e arr., mobilisée chaque jour, n’est pas en reste.
Partie dimanche dernier rencontrer les habitants du quartier au vide grenier qui se tient chaque année Place Baudoyer et ses alentours, l’équipe a distribué les tracts de la campagne nationale de mobilisation : « rejoignez la famille UDI ».
Pendant la semaine, sur le chemin du travail, au métro Saint-Paul, les résidants du quartier ont reçu une présentation du candidat UDI à la mairie de Paris, Christian Saint-Etienne. Sur le prospectus, un rappel des valeurs fondamentales de l’UDI, héritées du Général de Gaulle, Georges Pompidou et Simone Veil, et qui ont porté les grands progrès humains, sociaux et industriels de notre pays.

lundi 23 septembre 2013

Les habitants du 4e : rencontre avec Serge Joncour

Dans notre village du 4ème, Serge Joncour est une figure connue. Nous l’avons vu débuter jeune auteur et cette semaine il est affiché sur tous les kiosques à journaux de l’arrondissement pour son dernier roman: « L’amour sans le faire ».
Nous sommes heureux et fiers pour lui de ce succès bien mérité

lundi 9 septembre 2013

Une rentrée active au cœur du Marais

En cette rentrée, c’est avec détermination que les membres du comité UDI Paris 4e vont à la rencontre des citoyens engagés.

Vendredi 6 septembre, à l’occasion du Kioskorama qui faisait étape dans le 4e arrondissement de Paris, Anne Lebreton et Alice Quiles ont rappelé l’importance de cet événement itinérant dans Paris, attaché à la sensibilisation de chacun au développement durable au cœur de nos villes. Ce fut également l’occasion d’échanger avec les habitants du quartier, et aussi avec les membres de l’opposition.

Samedi 7 au matin, plus de 150 membres de l’UDI, représentants des 20 arrondissements de Paris engagés dans la campagne municipale étaient réunis autour de leur candidat à la Marie de Paris, Christian Saint-Etienne. L’équipe de campagne du 4e était présente tout autant motivée et déterminée pour apporter une réelle alternative au changement, au profit du bien être des parisiens et tout particulièrement des habitants du 4e arrondissement.
Samedi après-midi, Anne Lebreton, Vanessa Voleau et Jean-Pierre Plonquet ont sillonné les allées du Forum des Associations du 4ème arrondissement, à la rencontre des acteurs de la vie associative du quartier. Une occasion privilégiée pour encourager, remercier et échanger avec les membres des associations présentes, engagés dans des actions citoyennes aussi variées qu’enrichissantes. Ces rencontres ont permis de constater les besoins à satisfaire, une source d’inspiration pour des propositions à constituer en vue de soutenir au mieux ces associations dédiées à leurs concitoyens, dans le domaine social, sportif et culturel.

mercredi 19 juin 2013

Communiqué de Presse – Loi électorale

Le porte-parole de l’UDI Paris Valérie Sachs (Conseiller de Paris, 16e) rappelle que l’usage voudrait qu’en matière de loi électorale, rien ne soit modifié à moins d’un an des échéances.

Tout changement dans une loi électorale, si proche, envoie un signal négatif à nos concitoyens qui doutent déjà de la classe politique dans son ensemble. Cette « cuisine électorale » entre « initiés » passera pour une nouvelle tentative de changer les règles à la dernière minute, et de détourner le débat des vrais sujets du quotidien des parisiens :
emploi, logement, sécurité…

Sur le fond,
La décision du Conseil Constitutionnel du 16 mai 2013 souligne le poids disproportionné en nombre de Conseillers des arrondissements du centre de Paris par rapport au nombre d’habitants. Appliquer strictement le critère démographique à tous les arrondissements, soit 1 conseiller de Paris pour x milliers d’habitants (2 268 265 habitants à Paris : 163 conseillers de Paris = 13 915 habitants) peut-être considéré comme plus juste mais un critère exclusivement démographique est-ce suffisant face à l’histoire de Paris ?
Entre la proposition d’aujourd’hui, la loi du 17 avril 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, ou de revenir au statut quo : quelles conséquences pour l’UDI ? La loi censurée semblait finalement moins défavorable pour les deux familles de la droite parisienne que la proposition d’aujourd’hui (dont 2 cas sont très discutables 17e et 1er sur le principe même et qui ampute néanmoins toujours dans le 4e et le 7e arrondissement d’un Conseiller de Paris a priori de droite).

En conclusion, l’UDI réfléchit à la gouvernance spécifique de Paris dans le cadre d’une réécriture globale de la gouvernance d’une Métropole de taille mondiale et de sa simplification et proposera au nom de la subsidiarité, une meilleure lecture -au plus près des parisiens- :
de la répartition des compétences et des responsabilités de chacun (Qui fait quoi ? Qui décide et est donc responsable ?)
sans nuire au mouvement irrémédiable de la globalisation de l’économie, qui oblige à être localement global dans la concurrence internationale que se livrent les métropoles entre elles. Il faut savoir se garder des toilettages institutionnels désordonnés ou bâclés, sous pression d’enjeux strictement électoraux.
Il faut savoir se garder des toilettages institutionnels désordonnés ou bâclés, sous pression d’enjeux strictement électoraux.

Valérie SACHS
Porte-Parole de l’UDI Paris
Conseiller de Paris
Vice-Président de la deuxième commission